Revue de Presse |
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ROMANS : Chron. Ins. 1 : L'Échiquier d'Einär
À PARAÎTRE : Sang d'Irah 2 : L'étendard en lambeaux
Quetzalcoatl (2007, éd. Mango)
MA PARTICIPATION AUX CALENDRIERS NESTIVEQNEN : 2006 Didier GRAFFET
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(Pour le détail des textes concernés, consultez ma bibliographie) mise à jour janvier 6, 2007
Concernant le dossier spécial Tolkien dans Faeries 1 :
Concernant L'ECHIQUIER D'EINÄR :
Daniel Gagnon, Ardalië, Canada, 1999 Alexandre Garcia, FAERIES 6, automne 2001 Jérôme Vincent, SF MAG, 2001 Telglin, Cercle de Faeries, 2001 LES CHRONIQUES DE L'IMAGINAIRE, 4/2004 PSYCHOVISION.COM
12/2006
Concernant LA CLEF DES MONDES :
Présences d'Esprits n°39, printps 2004 LES CHRONIQUES DE L'IMAGINAIRE, 5/2004
Concernant LE ROI REPENTI et la trilogie dans son ensemble :
LES CHRONIQUES DE L'IMAGINAIRE, 6/2004 Talismag spécial Harry Potter, mai-juin 2004 Atemporel.com (mai 2006)
Concernant SANG D'IRAH : LEFANTASTIQUE.NET janvier 2006 ATEMPOREL.COM janvier 2006 GEANTE
ROUGE : blog de l'éditeur
"Florilèges" : hommage à Bussy-Rabutin (...) La poésie, quant à elle, sort des sentiers battus avec Yvonne Vineuil, Jean-Pierre Maille, Véronique Mouchon, Jean Waiss, Simon Laurent, Jean Magri, Joëlle Brière, Claire Panier, Sylvie Bourdeleix, pour terminer sur une nouvelle Des lauréats pas comme les autres, de Joëlle Brethes, professeur de lettres et lauréate pour la première fois de l'association les Poètes de l'Amitié." [Le Bien Public - les dépêches (25/10/1993) ]
Décidément, la revue Florilège, publiée par l'association les Poètes de l'amitié depuis vingt ans, vient de prendre son evol avec un numéro 73 sur l'état clinique de la poésie en France, un diagnostic signé Michel Lagrange et Charles-Pierre Marie. Il est vrai, comme le signale Michel Lagrange, que "la poésie a rarement tenu le haut du pavé dans la société" et "que les marginaux, les incompris ont été, et demeurent plus nombreux que les académiciens." Ecris parce que c'est vital, que tu peux faire autrement, pour vivre en accord avec toi, en conformité avec le secret de tes sèves. Poète dans la cité, par Michelle Mayer, évoque la puissance des mots, Jean Paul Lefebvre explique que les poètes sont plus "suiveurs que précurseurs" à notre époque. Dossier pilote également de ce numéro, la poésie dialectale alsacienne présentée par Olivier-Félix Hoffmann, riche et diversifiée de par l'avantage du bilinguisme. Une petite récréation avec le "laboratoire central" et le petit poet'-poet'-poet' de Jean Magri, histoire de se décrasser les méninges. Vie du clan avec des créations de Gilles Dumay, Gérard Millotte, Yves-Fred Boisset ; "ce que dit la poésie" avec Jean-Charles Richard, Rolande Cielny, Claire Panier, Marie-Françoise Tuizat, Pierre Matthey; [Le Bien Public - les dépêches (21/12/1993)] (le même article est paru dans "Ecrire Aujourd'hui" n°22 (avril 1994) p38)
(...) "L'Archipel du Temps Perdu" (Duncan d'Irah) : Wow ! qui se cache derrière ce pseudo ? quelqu'un sachant manier la plume sans aucun doute! dans ce titre, on trouve un mélange d'heroic fantasy et de SF. Voyez par vous-même... En 1989, une jeune journaliste aperçoit deux hommes en mauvais état se ressemblant comme des jumeaux. Ces deux hommes, ainsi que plusieurs autres personnes, ont été projetés de leur époque respective sur des îles hors du temps. Tout semble aller pour le mieux jusqu'au jour où Sibyl (soeur de Zeus) tombe amoureuse de Robun... [Temps 45 Tôt (Quebec, 1993)]
"Florilège" et "l'Aéro-Page" : deux revues bourguignonnes La revue Florilège, qui fête son XXe anniversaire, vient de publier son n°74 sur le thème "les poètes croient-ils au Diable ?". Démoniaques, pervers ou sataniques, les poètes selon l'éditorialiste de couverture Lucien Grivel, croient plus souvent au ciel qu'à l'enfer. Ce numéro évoque toutes les facettes de la poésie diabolique, entre "Dieu et diable", selon Serge Lardans, "Faits et gestes" de Rolande Cielny, Pierre Matthey, Claire Panier, Maryse Duffaut. On ne ménage pas le lecteur en confidences malveillantes, maudites sornettes, tout y passe jusqu'au Jugement dernier de l'écrivain Pierre Béarn. (...) [L'Yonne Républicaine (2/5/1994)]
"Scythir", de Claire Panier, A5, couverture de Pierre Lacroix : de l'heroic fantasy d'un auteur qui monte..." tract de Claude Dumont, OCTA (Belgique), 1994
Scythir de Dungroft, gardien des immortels oubliés (**) Excellente nouvelle d'heroic fantasy écrite par la toute jeune Claire Panier, dont il s'agit ici du premier texte d'envergure (une petite centaine de pages). Dans un style fort soigné, parfois même un peu précieux, elle nous conte les aventures croisées de divers héros et héroines confrontés à leur destin ainsi que d'un demi dieu, tentant tous de se retrouver eux-mêmes. L'heroic fantasy, ou la quête éternelle... Il y a là plus qu'une promesse : un véritable talent; j'espère vivement que Claire Panier s'attelle à un roman véritable, dans lequel ses réelles qualités de styliste pourront s'épanouir pleinement. Car elle semble posséder ce souffle indispensable à tout auteur de fantasy digne de ce nom. Attendons de voir, donc. (Bruno Peeters, Phenix, 1995)
(...) Le roman de Claire Panier fait preuve de beaucoup d'imagination et d'originalité. L'auteur a développé son propre monde imaginaire qui est à plusieurs lieues des standards du genre littérature de masse que sont les mondes de Forgetten Realms ou Advanced Dongean & Dragons*. On y découvre l'univers des plaines intérieures où vivent les souvenirs infinis des dragons, qui sont des créatures dont la perfection est supérieure aux dieux qui les ont engendrés. Les descriptions sont riches et colorées. On se sent emporté dans l'histoire du début jusqu'à la fin. Tous les ingrédients d'un bon roman s'y retrouvent. Et surtout on y sent une atmosphère qui différencie les auteurs ordinaires des grands auteurs. Malgré le fait que je ne connaissais pas les premiers romans dont celui-là était la suite je ne me suis pas senti perdu et j'ai trouvé le roman excellent, plus digne que beaucoup d'autres livres que j'ai lus, même d'auteurs reconnus. Il faut encourager Claire Panier car son oeuvre mérité notre attention, et elle est bien meilleure que des auteurs anglophones du même genre. (Daniel Gagnon, Ardalië, Canada, 1999)
(...) FAERIES vient de sortir son premier numéro (éd. Nestiveqnen) (...) Au sommaire, un fort intéressant dossier sur Tolkien, très joliment illustré, qui fait bonne place au film de Peter Jackson, un article sur l'auteur finlandais Tove Jansson, des nouvelles d'auteurs inconnus (...) qui à défaut d'être remarquables, sont de facture originale, et quelques nouvelles françaises, dont une rêverie carrollienne de Fabrice Colin. Au total, un ensemble fort plaisant et plutôt prometteur... [Le Monde, 14/7/2000]
Enfin ! annoncé depuis longtemps, voici donc le premier numéro de Faeries, revue exclusivement consacrée à la fantasy. Deviendra-t-elle, comme certain Weird Tales, le magazine "unique" ? actualité oblige, le dossier cerner l'oeuvre de Tolkien. Il est fouillé et très complet, ne négligeant ni les sites internet, ni les jeux de rôle vidéo. (...) [Phénix n°55, 9/2000]
L'échiquier d'Einär (Chronique insulaire -1) de Claire Panier-Alix Un roman grandiose mais un peu pompeux... Depuis leurs débuts il y a pratiquement trois ans, les éditions Nestiveqnen ont une petite tradition. Cette structure éditoriale s'est spécialisée dans la publication de nouveaux auteurs français. A chacun de leur livre ou presque, on a donc le plaisir (en général) de découvrir une nouvelle tête. Avec L'échiquier d'Einär, il s'agit de Claire Panier-Alix, une jeune femme dont la quatrième de couverture nous avoue son amour pour les mythes, les légendes et la fantasy. Et ça tombe bien, son livre en est rempli… Une histoire sur des siècles et des siècles… Aimant le grandiose, Claire Panier-Alix nous conte tout simplement les aventures des héros choisis par Einär, un dieu qui se plait à rêver le monde des hommes. On se retrouve donc en premier lieu avec Duncan d'Irah, un vieux chevalier arraché aux portes de la mort pour aller servir son dieu dans un pays lointain peuplé d'êtres de légendes. C'est que (pas beau) là-bas, la situation n'est guère brillante. Le sorcier Guiderod menace de tout envahir avec son armée. Et comme il joue dans la catégorie des méchants, on s'inquiète franchement dans les chaumières… Heureusement, Duncan est là ! Et lorsqu'il sera " out ", son petit fils, Akhéris, juché sur son dragon, répondra présent pour prendre la relève défendre le pays. Nous voilà partis pour quelques millénaires de batailles sanglantes. Ennui et subjectivité… Avec son héros maudit, Akhéris, qui apporte autant de joies que de malheurs là où il passe, et sa narration grandiloquente un rien ampoulée, il y a un peu de Moorcock et de Tolkien dans L'échiquier d'Einär. La comparaison s'arrête là. Il ne suffit pas de brasser les mêmes thèmes pour avoir le même talent. Ce n'est pas que le livre soit mauvais, c'est simplement que le classique des situations et la lenteur de la narration le rendent un tantinet ennuyeux. En jouant avec les hommes et les dieux, notre jeune auteur en fait peut-être un peu trop. Mais soyons indulgent. Après tout, cet avis est subjectif et c'est le premier livre de Claire Panier-Alix. Espérons que la suite soit simplement un peu plus " vivante ".
"L'Echiquier d'Einär" : et mat ! Laode, roi de l'île de Ladé et héritier du royaume de Bramagor conquis par son père, a décidé d'en finir une fois pour toute avec Hyriance. Il lance donc ses troupes humaines à l'assaut du pays magique, domaine des elfes et des nains. L'acier affronte la magie et l'issue du combat est incertaine. Mais ce drame qui a tant d'importance pour ceux qui le vivent, n'est qu'un jeu pour le dieu-guerrier Einär. Seul parmi les immortels, il a le pouvoir de rêver, et ces royaumes ainsi que leurs habitants ne sont que des créations de son esprit, des jouets entre ses mains. Mais voilà, même les dieux font des cauchemars et sont susceptibles de perdre le contrôle de leurs rêves... Les héros d'heroic fantasy sont souvent les jouets du destin et des forces supérieures. Ici, plus que jamais, les rôles sont établis. Le combat des simples mortels pour leur liberté,la vraie, celle qui consiste à choisir son propre chemin, se fait donc au grand jour sans pour autant perdre de son intensité. C'est avant tout dû à l'écriture très évocatrice de Claire Panier-Alix qui fait naître des images avec précision au fil de la lecture, établissant un réalisme saisissant qui dynamite une oeuvre par ailleurs classique dans le genre. Voilà donc une nouvelle venue dans la fantasy française qui fera certainement parler d'elle. [Lanfeust Mag, 10/2001]
Le dieu Einär s'ennuie. Alors il rêve. Dans son sommeil, il conçoit une histoire, façonne un monde, et se complait à observer la vie de ses créatures. Mais ses actes ne sont pas innocents. Nostalgique, il aspire à réveiller les anciens dieux, dont son frère Wilfredion, le Seigneur des Dragons. Lorsque sa compagne - la divine Belthem - le quitte pour comploter contre lui, un gigantesque jeu d'échecs s'instaure, où chaque immortel va disposer ses pions avec préméditation, manipulant l'humanité vers une destinée inéluctable. La Chronique Insulaire est une vaste fresque dont le récit s'étend sur quelques millénaires. A ce titre, et malgré les apparences trompeuses, sa structure déroutante s'avère judicieuse. Au lieu de focaliser la narration sur un personnage et une histoire, l'auteure nous dépeint une succession de scènes relativement courtes - habilement et tacitement reliées - dont l'engrenage contribue à renforcer la structure de l'ensemble. Ce foisonnement d'idées et de détails est à la fois un bien et un mal. D'une part, Claire Panier-Alix, il faut le savoir, développe son univers depuis plus de dix ans. C'est un travail minutieux, auquel elle se voue avec passion et délectation. Mais la complexité de l'oeuvre, tout autant que ces années d'écriture et de réécriture, engendre parfois des moments confus, voire quelques invraissemblances. Par exemple, l'emploi du terme "crucixifion" [ en vérité il n'y a pas de crucifixion dans le roman, et d'ailleurs, s'il y en avait eu, les romains crucifiaient bien avant JC, et le Conan d'Howard le fut aussi ! ]- fortement lié au symbolisme chrétien - détonne dans cet univers où le Christianisme, à priori, n'a jamais existé. Ou encore, la scène où le roi Danrit sort d'un souterrain à la tête de son expédition est répétée deux fois... et le point d'arrivée est différent d'un passage à l'autre [après vérification attentive, là encore il y a une erreur : il n'y a qu'une sortie, mais passage par une salle intermédiaire!]. S'il y a une logique derrière cette contradiction, elle n'est nulle part révélée. Dommage aussi que le rapport entre la sorcière Peridixione et l'Arbre aux Dragons (Péridixion) ne soit pas davantage expliqué - mais peut-être le sera-t-il dans un prochain volume ? D'autre part, le lecteur avisé se délectera de cet ouvrage - en particulier les esprits les plus créatifs. L'Echiquier d'Einär abonde de milliers d'idées, pour la plupart originales ; certaines ne sont qu'ébauchées, embryonnaires. Il n'est pas rare de poser le livre pour réfléchir sur un petit détail à peine esquissé - parfois juste une courte phrase dans une note de bas de page ! Les personnages défilent à un rythme déconcertant, surtout au début, mais peu à peu l'intrigue globale se concentre sur un petit groupe - et notamment l'Ailé Akhéris, sûrement le personnage le plus fascinant du lot. Au fil des pages, on apprend son histoire, ses tourments... Âme torturée et meurtrie, le petit-fils de Duncan d'Irah va s'avérer un pion primordial dans le jeu d'Einär. Son portrait est brossé avec maîtrise, logique et crédibilité. Tout au long du récit, on sent l'auteure complètement absorbée dans son univers et par ses personnages. On a presque l'impression qu'elle en oublie son lecteur. Du coup, pour la comprendre, celui-ci doit parfois faire des pirouettes et des efforts de concentration supplémentaires pour se mettre au diapason. Si ces exigences peuvent être un tantinet contraignantes, il en ressort au final un véritable plaisir de découverte et le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. On pense beaucoup à Tolkien - non pas au Seigneur des Anneaux, mais plutôt au Silmarillon, aussi bien pour ce côté un peu confus que pour son incroyable richesse. Les dragons et leurs cavaliers, par leurs relations et leur rôle, rappellent la Ballade de Pern de McCaffrey. Mais Panier-Alix transcence les similitudes pour imposer un style et une voix qui lui sont bien propres. Les passionnantes cent dernières pages, tout particulièrement, l'établissent comme une auteure importante qui saura marquer la fantasy française d'une empreinte durable. On attend la suite avec impatience (Alexandre Garcia, FAERIES 6, automne 2001)
Dès le début de L’échiquier d’Einär, on sent que Claire Panier-Alix est amatrice de Tolkien. Pour son premier ouvrage, elle a choisi une narration lente et descriptive pour une histoire qui n’est pas sans rappeler celle de l’auteur du Seigneur des Anneaux. Comme lui, son intrigue, ou plutôt sa succession d’intrigues, se déroule sur des siècles et des siècles (un peu comme le Silmarillion). Comme lui, elle prend son temps pour tisser le destin de ses héros. Comme lui, elle aborde son récit plus comme étant celui d’un pays que celui d’un homme, mettant en scène au passage quelques dieux du cru. La comparaison s’arrête là. Même si elle pratique une fantasy qui se veut grandiose, elle n’a pas la plume de Tolkien et n’y prétend sans doute pas. Son récit débute sur l’invasion de l’île de Modar’Lach par l’armée du terrible sorcier Guiderod. Pour rétablir l’équilibre des forces et sauver la faërie, le dieu Einär redonne une nouvelle jeunesse au héros Duncan d’Irah, alors aux portes de la mort. Sa mission : combattre le sorcier et aider les elfes et autres nains du coin. Une quête dans laquelle il recevra un bon coup de main des dragons tirés de leurs sommeils millénaires pour l’occasion. Mais l’histoire de Duncan en cache une autre, beaucoup plus longue et dramatique. Akhéris d’Irah, son petit-fils à l’âme torturée est appelé à prendre sa succession. Malheureusement, en devenant immortel pour la sauver des griffes du sorcier, il perd dans le même temps sa bien aimée, endormit par la puissante magie de Guiderot. Et notre héros n’aura pas de trop de l’éternité et des 300 dernières pages du livre pour la réveiller… La longueur est l’apanage de L’échiquier d’Einär. En prenant son temps et en adoptant une narration un tantinet pompeuse et ennuyeuse, Claire Panier-Alix rend difficile d’accès son histoire. L’intervention des dieux et le défilement des siècles ne facilitent pas la chose. Bref, voici un livre qu’on ne peut conseiller qu’aux lecteurs que ce genre de défauts n’arrête pas. Espérons pour elle qu’ils seront nombreux. Jérôme Vincent, SF MAG, 2001
(...) Les éditions Nestiveqnen n'abandonnent pas pour autant la fantasy, puisque voici un premier tome du cycle Chronique Insulaire, qui s'annonce comme une robuste saga dans les règles de l'art difficile qu'est la high-fantasy.
Einär, le dieu rêveur, décide de transformer le monde à son goût. Il met en place ses héros comme des pièces sur un échiquier. L'île de Modar'Lach va alors être le théâtre d'une invasion menée par le sorcier Guiderod qui menace d'anéantir le vieux monde. Pour faire face au danger, le roi elfe Danrit se met en route et reçoit le renfort inattendu des dragons qui se sont enfin réveillés. Mais le retour des légendes marque peut-être les derniers soubresauts du monde qui les a vues naître... Commentaires : Ceux qui apprécient peu les longues descriptions et les détours interminables seront ravis : ça va vite. Les événements s'enchaînent sans laisser le temps au lecteur de s'ennuyer. Un spectre décide d'invoquer un dragon, la ligne d'après le dragon est là. Et c'est bien agréable ! Pas de temps perdu. L'histoire, après un début un peu foisonnant (le temps de mettre les personnages en place) suit son cours sans heurt et recèle quelques trouvailles originales (ce qui n'est pas aisé dans ce genre prolifique). Telglin, Cercle de Faeries, 2001
L'Echiquier d'Einär : Chronologie Insulaire Einär est un immortel. A la différence de ses pairs, il rêve ; son pouvoir plus discret consiste en ce que chacun de ses rêves crée secrètement le cours de l'Histoire pour les hommes, pour les autres créatures, et pour les siens. Son dessein est de rompre le maléfice de Belthem sur son frère, se réservant alors la meilleure place dans ce nouveau monde. Page après page, il compose mentalement un immense échiquier dont il manipule les pions : héros humains, elfes, nains, dragons, magiciens. Il commence par priver le héros Duncan d'Irah de sa dernière heure pour lui faire prendre corps dans un jeune châtelain assiégé par l'armée du sorcier Guiderod, sur des terres inconnues et aux lois mystérieuses. Le châtelain décide d'appeler à l'aide le roi Danrit protecteur du royaume magique d'Hyriance, qui réveille alors Bromatofiel, le grand dragon endormi au pied de l'arbre Peridixion... Une magnifique épopée au sein des mondes imaginaires de la fantasy, une trame à la fois complexe, subtile et magistrale s'étalant sur des milliers d'années (458pp et un second tome à paraître), des décors démesurés et variés, des tragédies humaines, des personnages complexes, un rythme haletant font incontestablement de ce premier roman une réussite. Un véritable enchantement qu'on conseillerait à tout non-initié, pour peu qu'il soit bon lecteur.
La Clef des Mondes (Chronique insulaire -2) de Claire Panier-Alix Pour un lectorat trié sur le volet… Claire Panier-Alix n'est pas une inconnue puisque son premier roman - et premier tome de la Chronique Insulaire - a été salué par la critique, dans l'ensemble, comme le début d'un cycle prometteur. Agée de 33 ans, passionnée de fantasy, elle a fait le pari de commencer par un long cycle pour de premières publications. La clé de l'histoire Depuis la scission des mondes, l'univers est figé. Jéhor, un scribe elfe, décide de continuer l'histoire où le dieu endormi l'a abandonnée. La Dame Blanche envoie un message onirique pour lui prédire le grand destin de son fils à Freyrar, chef de troupes caché dans les anciennes grottes des trolls lycanthropes. En Orkaz, d'autres préoccupations tiennent les héros éveillés : Wildredion, chevauchant Bromatofiel est obnubilé par le devenir d'Irah, tandis que Ankhen trouve dans le passage de son dragon le signe que son peuple pourra être sauvé. Bon, bon, bon Il ne convient pas de s'étendre sur une critique inutile et rébarbative du second tome de la Chronique Insulaire. Ceux qui ont aimé le premier tome aimeront celui-ci. Pour les autres, ils y retrouveront le même style un peu pompeux, les mêmes longues (très très longues) descriptions, le même onirisme retenu. On pourrait reprocher à Claire Panier-Alix d'être un rien tatillonne ou de ne pas toujours penser à son lecteur lorsqu'elle lance ses personnages dans des réflexions et des flash-blacks lyriques…Mais il serait plus juste de lui reprocher un elfe à sentiments humains (heureusement qu'on sait que c'est un elfe ; il a les oreilles pointues [ce doit être de l'humour, car ils n'ont pas d'oreilles pointues. Plus sérieusement, c'est quoi, des sentiments humains, et des sentiments d'Elfe ?]), ses notes de bas de page in mundo (pour faire " universitaire " et donc " vrai " ? [ben non, pas vraiment... Si madame Fakhouri les a lues, ces gloses (ce ne sont pas des notes) elle sait qu'il s'agit d'un récit parallèle rapportant les aventures de la Chronique, le livre-entité, à travers les âges et les mondes... Mais j'imagine qu'elle ne connaît pas la notion de "manuscrit maudit"... Qu'elle relise Bergier ! ]) et un enthousiasme un peu contraignant dans le calibrage de ses écrits… Ce qui est évident, c'est que ce roman fort bien écrit n'est pas pour ceux qui aiment une fantasy pleine d'action, de rebondissements et d'humour. Anne Fakhouri,ACTUSF, 2002
Un dieu rêveur, chroniqueur de son état, nanti d'un frère Maître des dragons que la nature humaine séduit... Voici une infime partie de ce qui compose La Clef des Mondes de Claire Panier-Alix. Ici, vous rencontrerez des héros, des Elfes, des Dragons, des mages, issus de l'ancien temps, des Rois et des Reines. Et bien entendu des centaures, faunes, licornes et immondes créatures que le pouvoir rend fous. Inutile de dire que cette fresque grandiose va vous séduire par son style, sa richesse et ses personnages récurrents auxquels on s'attache, surtout au dragon Bromatofiel... Mais je n'en dis pas plus, car je risque de décevoir l'heureux lecteur qui ouvrira ce livre pour la première fois. Il plongera dans un univers étonnant et terrible à la fois, où la destinée de chaque être n'est pas toujours le fait des dieux... quoique... La Clef des Mondes, Présences d'Esprits n°39
ARCANES FANTASY, 28/06/2004 L'avis de
Philémont sur les Chroniques Insulaires :-))
le 6/01/2006 Une critique de SANG d'IRAH et une interview en ligne sur FANTASTINET - L'actualité des littératures de l'imaginaire
Résumé
de l'Histoire : Préquelle
du cycle des Chroniques insulaires, Claire Panier-Alix nous livre ici
le premier volume des aventures du peuple d'Irah. Allan Dujiperou
LEFANTASTIQUE.NET janvier 2006 Duncan d’Irah
accède au trône de son petit royaume en des temps bien difficiles
: la reine Maryanor de Nicée, sa promise et suzeraine a, sous l’instigation
du Temple de Jade, déclaré la guerre aux trolls lycanthropes
du Kursthan. Duncan, épris de justice et de liberté, désapprouve
ces choix. D’autant plus qu’ils sont dictés à
Maryanor par les prêtres du Temple et que ceux-ci, lorsqu’ils
comprennent que les trolls se sont alliés aux Orkaziens, barbares
vivant dans le désert, sous la coupe d’un Homme-Dieu, poussent
Maryanor à s’unir à cet Homme-Dieu, Sail, grâce
à leur magie, l’Ultime Partage. Sophie DABAT LE ROI REPENTI: Atemporel.com (mai 2006) Un roman de fantasy au style flamboyant, beaucoup de profondeur. Il me semble que Claire Panier-Alix lève le coin du voile et se livre, ou se délivre, pour notre régal… Un livre qui invite à revisiter nos propres mondes, ceux que nous ont hantés ou qui nous ont été ouverts, dès notre tendre enfance, comme une promesse qu’il n’est peut-être pas trop tard pour tenir… Un rendez-vous à ne pas manquer… LA TRILOGIE + SANG D'IRAH, JUILLET 2006
sur le site de l'Hystrion, Christophe Besly (source : ICI ) "Aborder les chroniques
Insulaires de Claire Panier Alix, c’est se préparer à
entrer dans de la très grande Fantasy. Ce qu’on appelle de
la fantasy pour lecteurs avertis, ayant un minimum de connaissances tant
sur le genre qu’en philosophie. Fresque époustouflante, protagonistes
humains jusqu’à en devenir terribles, thématiques
humanistes, narration à la plume magistrale... Tout cela, mélangé
avec soin par l’auteure, ne peut qu’amener le lecteur dans
un état de dépendance absolu. Sur le site PSYCHOVISION
(SOURCE : ICI)
Oyez, oyez gentes dames et
damoiseaux, venez écouter la chanson de Duncan d’Irah qui,
pour l’amour de la belle reine de Nicée, Maryanor, se vit
pris dans multiples aventures, liées à l’île
de Nopalep’em Brode. "Duncan d'Irah est un
homme tiraillé. Il est obligé de remplacer son père
à la cour de Nicée, celui-ci étant trop malade pour
assurer sa place et sa voix. Mais Duncan n'aspire pas à ce titre
: c'est trop tôt pour lui. De plus, il est obligé de suivre
les ordres de sa reine, Maryanor, alors que sa raison lui crie que les
choix qu'elle fait ne sont pas les bons et qu'ils ne sont que le reflet
de la manipulation du Temple de Jade. Il se doit de faire taire son coeur
qui lui ordonne de suivre aveuglément sa reine, avec laquelle il
aurait dû se marier, pour la raison d'Etat. Comment, dans ce cas,
vivre sa vie à pleines dents ? alors, comme son rang le lui dicte,
Duncan va faire ce qui doit être fait, mais ses choix ne seront
pas sans conséquences...
(18/12/2006) Une très
chouette critique sur le blog de Pierre Gevart: "J’ai
presque terminé la lecture de « Sang d’Irah »,
le roman que Claire Panier-Alix a publié chez Nestiveqnen. Un roman
riche, profus, varié, déconcertant, parfois… Il y
a là-dedans du Dumas, du tragique, du mystique, de la chevalerie,
de l’Eroll Flynn et du Roger Moore dans le rôle d’Ivanhoé,
du Sprague de Camp (Irah, même, réminiscence d’Iraz),
de la tragédie grecque revisitée par Anouilh, de la lave.
Un livre monde dans lequel on entre un peu effaré par les 450 pages,
et qu’on termine en attendant déjà une suite…"
ARTICLE : LES NOUVELLES DE VERSAILLES 6/12/2006 morte de rire
! ah ces journalistes...
PSYCHOVISION.COM au sujet de l'Echiquier d'Einär (21/12/2006) BON, BEN AVEC
DES CRITIQUES COMME CELLE-CI, ON A LES CHEVILLES QUI ENFLENT PENDANT 5MN,
PUIS UNE GROSSE BOULE DANS LA GORGE... ON SE TOURNE VERS LE MANUSCRIT
EN COURS, ET ON SE DIT : POURVU QUE JE SOIS A LA HAUTEUR !
Concernant mes publications poétiques dans la revue FLORILEGE :
Le Bien Public - les dépêches (25/10/1993) Le Bien Public - les dépêches (21/12/1993) "Ecrire Aujourd'hui" n°22 (avril 1994) p38) L'Yonne Républicaine (2/5/1994)
Concernant "L'ARCHIPEL DU TEMPS PERDU" :
Concernant "SCYTHIR DE DUNGROFT" :
tract de Claude Dumont, OCTA (Belgique), 1994
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